Le projet du centre bourg en questions

Le projet du centre bourg vise à redynamiser la vie du village en permettant de désenclaver les bâtiments municipaux (école, salle des fêtes et mairie) afin d’offrir un nouveau lieu de convivialité.

Ce projet de réaménagement urbain initié en 2007, fait suite à la volonté de l’OPIVOY de bâtir des logements sociaux sur une parcelle dont il est propriétaire, dans le cadre de la convention avec l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine et Mantes la Jolie.

L’OPIVOY, propriétaire du terrain, veut supprimer les longères pour mettre en place de nouveaux bâtiments. La municipalité intervient et avec l’aide de l’Architecte des Bâtiments de France et du CAUE 78, parvient à un accord pour intégrer le projet de l’OPIVOY dans un programme d’urbanisme global. Les longères ne seront pas démolies.

Vous pouvez consulter une description détaillée des contours de ce projet ainsi qu’une interview de M. le maire.

Les phases du projet connaissent actuellement un retard important car la construction des logements sociaux est à l’arrêt, empêchant de fait la progression globale du projet d’aménagement au rythme prévu initialement.

La municipalité ne semble pas avoir de marges de manoeuvres ou de leviers pour faire avancer ce dossier. L’OPIVOY est bien en négociations pour faire reprendre le chantier à l’abandon mais plus le temps passe, plus les dégradations sur le bâti sont visibles et le coût de refection sera important.

Les travaux d’aménagement de la voirie vont néanmoins démarrer même s’ils devaient s’intégrer après l’achèvement des logements sociaux.

Beaucoup d’habitants s’interrogent sur la mise en place de ces logements sociaux. Etait-ce une volonté de la municipalité? Quels avantages apporteront ces logements pour le village? Est ce que les services publics et notamment l’école sont dimensionnés en conséquence? Dans quelle mesure la mairie est-elle partie prenante au financement de ce projet de logements sociaux. Pourquoi l’Architecte des Bâtiments de France, qui a fait blocus contre la démolition des longères, a-t-il autorisé la construction de ces bâtiments sans imposer des règles élémentaires d’intégration urbaine (toiture en zinc, hauteur du bâti)?

Un ensemble de questions auxquelles nous tâcherons de trouver les réponses.

 

 

 

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